Auteur/autrice : admin5748

  • La Détente

    La Détente

    Compagnie Nyxs

    Suzanne, professeure de musique, vit paisiblement près d’une crique. Sa vie change lorsqu’on annonce la construction d’une centrale nucléaire à cet endroit. Un mouvement de contestation s’organise, d’abord pacifique, il se radicalise progressivement. Suzanne, de paisible citoyenne, va se transformer en militante acharnée. En bout de course, elle pressera la détente.

    photo de maquette

    Texte et mise en scène : Raphaël Gautier 

    Jeu : Baptiste Febvre, Gaïa Oliarj-Inés, Katell Jan, Clara Paute et Vincent Couesme 

    Scénographie : Andréa Warzee 

    Lumières : Amandine Robert 

    Costumes : Stéphanie Pitiot

    Son : Thibaut Farineau

    Production Déléguée Ballet Cosmique Soutiens et Résidences Théâtre Jean Marais (Saint-Fons), Théâtre de l’Elysée (Lyon), Le TNP – Villeurbanne, Espace des Arts – Scène Nationale de Chalon-sur-Saône, La Fédération, Théâtre Ouvert – Centre National des Dramaturgies Contemporaines

    Coproduction Théâtre Jean Marais (Saint-Fons), Prémisses

    Soutiens à l’écriture Chartreuse de Villeneuve lez Avignon – Centre National des Ecritures du Spectacle. Le texte a fait l’objet d’une commande de l’Espace des Arts – Scène nationale de Chalon-sur- Saône dans le cadre du Compagnonnage d’artistes porté par la DRAC Bourgogne-Franche-Comté et l’ENSATT.

    Le texte est lauréat de l’Aide à la création de textes dramatiques – ARTCENA.

    Photos 1, 2, 3, 5 et 8 : Andréa Warzee

    Photos 4, 6, 7, 9, 10, 11, 12, 13 : Christophe Raynaud de Lage

  • Adorcisme

    Adorcisme

    « Adorcisme : « Possessions volontaires, désirées et curatives ». Mot qui ressemble à Adolescence.
    Une comédienne, un comédien et un vieil écran nous livrent le journal intime d’un adolescent, de la mort de son grand-père, de sa peur du boucher, du secret de son premier amour et du chagrin qui s’ensuit, des images, des sons qui passent à travers l’écran quand rien ne semble se passer autour. Il faudra bien que quelque chose arrive.
    C’est l’histoire des fantasmes, des terreurs et des disparitions par lesquelles il se laisse envahir.
    Rien n’est tragique, tout est irréel. »

    TEXTE & MISE EN SCÈNE : Baptiste Febvre
    JEU : Chloé Bouiller, Baptiste Febvre
    SCÉNOGRAPHIE : Andrea Warzee
    CONCEPTION LUMIÈRE & VIDÉO : Amandine Robert
    CONCEPTION SONORE : Grégoire Durif
    COLLABORATION ARTISTIQUE : Chloé Bouiller et Marie Depoorter
    ACCOMPAGNEMENT DRAMATIQUE : Laura Tirandaz
    REGARD EXTÉRIEURS : Marie Depoorter, Théophile Gasselin, Raphaël Gautier, Fanny Kervarec et Pauline Popard
    SOUTIENS : Théâtre de l’Élysée, Théâtre des Clochards Célestes, Maison Jacques Copeau, Pernand-Vergelesses, Moulin des Roches, lieu de création et de diffusion à Toulon-sur-Arroux.
    COPRODUCTION : Dispositif Les Envolées porté par : L’Autre rive (Eybens), le Pot au Noir (Saint-Paul-les-Monestier), le TMG (Grenoble),Saint-Martin-d’Hères en scène (Saint-Martin-d’Hères), Textes en l’air (Saint-Antoine-l’Abbaye), le Théâtre de l’Élysée (Lyon), le Théâtre de l’Iris (Villeurbanne), le Théâtre des Clochards Célestes (Lyon) et le collectif Troisième bureau (Grenoble)

  • Furieux·ses?

    Furieux·ses?

    Création en janvier 2025, au Théâtre Les Arts, Cluny

    Chorégraphie : Frédéric Cellé
    Interprètes : Louise Léguillon, Pierre Théoleyre, Guillaume Cursio, Angie Bustos,
    Musique et interprète : Théo Rodriguez-Noury,
    Création sonore : Thibaut Farineau
    Création lumière : Amandine Robert
    Création costume : Claire Dian
    Scénographie : Andréa Warzee
    Assistante Chorégraphique : Pauline Maluski
    Administration de production : Annick Boisset

    Coproducteurs : L’arc, scène nationale Le Creusot, Espace Culturel André Malraux du Kremlin-Bicêtre
    Soutiens : Théâtre de Beaune, Théâtre Roger Barat d’Herblay, Théâtre des arts de Cluny, Théâtre de L’Oulle à Avignon
    La compagnie Le grand jeté ! Frédéric Cellé bénéficie d’une convention triennale avec la DRAC Bourgogne – Franche Comté, la région Bourgogne-Franche-Comté, le département de Saône-et-Loire et la ville de Cluny.

    crédits photos des répétitions : Andréa Warzee

  • 3 concertos pour piano de Bartók

    3 concertos pour piano de Bartók

    compagnie danse Louis Barreau

    création au Manège, scène nationale – Reims

    Chorégraphie : Louis Barreau
    Danse : Zoé Bernabéu, Daniel Cantero, Gaspard Charon, Matthieu Chayrigues, Marion David, Marion Jousseaume, Flore Khoury, Thomas Regnier, Jeanne Stuart
    Assistanat artistique : Gaillard Bernadette
    Conseil musical : Félix Dalban-Moreynas
    Lumière : Françoise Michel
    Scénographie : Andréa Warzee
    Costume : Camille Vallat
    Son : Clément Lefèvre / Jonathan Reich-Lefèvre
    Régie générale et régie plateau : Florian Laze
    Danseur stagiaire : Arthur Bordage
    Production, administration, diffusion : LYDLM – Bureau de production : Jonathan Boyer, Sabrina Oltmanns, Fiona Pasquet, Ahana Calvez
    Et Kévin Martial à la notation Laban du 3ème concertos

    crédits photos : Alain Julien

  • J’y vais mais j’ai peur

    J’y vais mais j’ai peur

    Compagnie Rêve Mobile

    « J’y vais mais j’ai peur » est un seule en scène qui se situe à la frontière du concert intimiste et du one woman show.
    Une scène vide avec au centre un vieux synthé prêté par Bernadette. Moi, en tenue de concert.
    Les spectateurs croient donc venir assister à un concert et moi aussi je crois que je viens chanter pour eux. Sauf que j’ai trop peur. Mes doigts tremblent, j’arrive plus à jouer au piano, je recommence mais j’arrête pas de faire des erreurs. Du coup, j’arrête de jouer, je les regarde et je leur parle. Je cherche avec eux des stratégies pour dépasser ma peur. »

    de et avec : Béatrice Venet
    mise en scène : Gautier Boxebeld
    costumes et scénographie : Andréa Warzee
    lumières : Elsa Sanchez
    écriture musicale : Bastien Cozon
    regard complice : Arthur Fourcade

    photos : Théâtre de l’Élysée

  • Le Grenier de l’Élysée

    Le Grenier de l’Élysée

    Le Grenier de l’Élysée, c’est une matériauthèque pour le spectacle vivant.
    Un lieu que l’on rêvait avec des amies scénographes lorsqu’on sortait de nos études, et qui voit enfin le jour quelques années plus tard au Théâtre de l’Élysée.
    Je suis extrêmement fière d’avoir initié la création de cet espace d’échange pour les compagnies émergentes, de don, d’achat à petits prix, et de contribuer de manière active à une économie circulaire dans le spectacle vivant.
    Ce lieu a été créé grâce à l’équipe de bénévoles formidables qui ont accepté de ranger un grenier de théâtre pendant des journées poussiéreuses, et grâce à l’équipe du Théâtre de l’Élysée qui nous a fait confiance, sans qui je chercherai encore un lieu pour donner vie à cette idée.
    Plus d’informations ici : https://lelysee.com/le-lieu/la-materiautheque/

    Photos du lieu, 1 à 4 : Andréa Warzee

    Photos de l’inauguration, 5 à 7 : Emma Domarle

  • Sauve Qui Peut La Vie#2

    Sauve Qui Peut La Vie#2

    Collectif Sous Les Néons x Les Subs

    Co-scénographie avec Quentin Lugnier pour le Festival Sauve Qui Peut La Vie#2, l’édition 2025 sous le thème « On passe à table! ».

    Sauve Qui Peut la Vie, c’est un festival qui fait se rencontrer les jeux vidéos avec les arts visuels, le stand-up, le cabaret… Un temps où les jeux sont exposés, accessibles, et où on peut manger ou assister à un spectacle ou une playformance.

    Photos : @valentinmarco_

  • Gloria Gloria

    Gloria Gloria

    Cie troisbatailles

    Personne ne se méfie de Gloria. Elle enfile ses talons, jette la poubelle, part au travail à pied, branche ses écouteurs, roule sa cigarette. Elle regarde l’heure sur son téléphone, tousse, vérifie sa tenue et avance. De toute façon elle est pressée. Donc elle s’en fout. Pourtant un jour, sans raison apparente, Gloria fracasse ce quotidien rythmé à la minute. Les choses se passent dans le même ordre que tous les jours, dans le même sens que tous les jours et dans le même silence que tous les jours. Le réveil sonne à 5 h 30. Elle s’en roule une. Elle se la grille. Soupir de soulagement.

    texte : Marcos Caramés-Blanco
    mise en scène : Sarah Delaby-Rochette
    bruitages et création sonore : Thibaut Farineau
    scénographie : Andréa Warzee
    costumes : Mélody Cheyrou
    lumière : Alice Nédélec
    avec Lucas Faulong, Katell Jan, Benoît Moreira da Silva, Marie Razafindrakoto (versions maquettes) / Gaïa Oliarj-Inès

    photographies de Marie Charbonnier

  • pleurePASpapa

    pleurePASpapa

    Compagnie Bougier Toto

     » pleurePASpapa dévoile la rencontre fortuite entre un étranger et une habitante. Face à la mer, dans l’obscurité d’un lieu abandonné, à la limite entre la civilisation et la barbarie, elle tente vainement de renaître par le biais de son saxophone. L’étranger arrive et devient le témoin de son effort. Porté par le son, il va, lui aussi, tenter de raconter son voyage, convoquer sa mémoire entre sa langue maternelle, l’italien, et sa nouvelle langue, le français. Elle écoute et répond en traduisant par le son. Leur rencontre a lieu là où il ne sert à rien de chasser les spectres. « 

    Texte et mise en scène : Jules Benveniste
    Avec : Jules Benveniste et Lucille Gallard
    Lumière : Mathilde Domarle
    Son : Lucille Gallard
    Scénographie : Andréa Warzee
    Assistanat mise en scène : Salomé Beaumont
    Regard costume et collaboration artistique : Violetta Latte
    Doublure : Sylvain Deguillame
    Regards dramaturgiques sur le texte : Clara Christophe et Justine Dibling
    Administration et production : Caroline Otupal
    Création dans le cadre du dispositif Les Envolées
    Construction décor : Ateliers du TMG

    crédits photo : Andréa Warzee

  • Les Oublieux·ses

    Les Oublieux·ses

    Compagnie Nyxs

    « Qu’est-ce qu’oublier ? Qu’est-ce que l’oubli fait, empêche ou permet à un corps, un individu, une société ? La pièce raconte trois histoires qui se déploient autour de personnages “oublieux”.
    Dans la première histoire, une victime d’expériences psychiatriques est interrogée. À la journaliste qui la questionne, elle dit comment sa mémoire a été oblitérée il y a plusieurs décennies.
    Dans la deuxième histoire, un fantôme apparaît dans le septième arrondissement de Lyon et une équipe de théâtre part à sa recherche à travers archives, photographies et rencontres.
    Dans la troisième histoire, une jeune femme se rend chez un sorcier pour lui demander une mémoire infinie. Quel usage fera-t-elle de son pouvoir ? »

    Texte et mise en scène : Raphaël Gautier
    Jeu : Katell Jan, Gaïa Oliarj-Inès, Clara Paute
    Scénographie : Andréa Warzee
    Lumières : Amandine Robert
    Production : Pauline Favaloro
    Avec le soutien de la Fondation Entrée en Scène (partenariat ENSATT Lyon et La Colline – Théâtre National, Paris)

  • Michelle doit-on t’en vouloir d’avoir fait un selfie à Auschwitz ?

    Michelle doit-on t’en vouloir d’avoir fait un selfie à Auschwitz ?

    Compagnie Nandi

    Le point de départ de cette scénographie fut la balançoire. Un objet du jeu de l’enfance, mais aussi une assise entourée de vide qui permet une dématérialisation de l’espace réel pour osciller entre le monde virtuel et le monde matériel.
    L’ensemble est flottant, pouvant même être fantomatique puisque Auschwitz est le lieu vers lequel tend la pièce. Ce lieu n’est pas représenté directement, mais sont entrée est évoquée avec les rails qui l’y conduisent.
    L’espace traduit le ressenti des personnages, contrairement aux corps toujours en représentation à la période de la vie qu’est l’adolescence. Un espace mental où l’on voit évoluer les silhouettes maladroites d’adolescents en sweatshirt roses.

    Texte : Sylvain Levey
    Direction artistique : Franck Regnier
    Scénographie : Andréa Warzee (assistée de Rachel Testard)
    Lumières et régie générale : Charlie Henry
    Musique : Johan Putet
    Chorégraphie et costumes : Emilie Odin
    Aide chant : Tiffany Léonard
    Jeu : Sabrine Ben Njima, Anthony Candelier, Mathilde Cerf, Guillemette Cremese, Elise Dano, Léonce Pruvost, Cédric Saulnier et Franck Régnier

  • L’Affaire Furtif

    L’Affaire Furtif

    Compagnie Ostinato

    « L’Affaire Furtif raconte l’histoire d’un bateau, le Furtif, qui quitte un jour le port de Lisbonne tous feux éteints sans répondre aux injonctions qui lui intiment de s’arrêter. Il échappe également aux poursuites qui s’engagent dans son sillon et il se dirige vers le sud, vers les mers australes. On ne sait rien de plus. Pourquoi cette fuite ? Pourquoi lui demande t-on de ne pas partir ? Et pourquoi cela affole soudainement le monde, qui en même temps se passionne pour cette fuite ? Pourquoi cette curiosité dans le monde entier pour ce bateau qui ressemble dans un premier temps à un bateau fantôme ? « 

    Cie Ostinato
    L’Affaire Furtif, d’après le roman de Sylvain Prudhomme
    Mise en scène : Olivier Maurin
    Jeu : Clémentine Allain, Arthur Vandepoel, Lucile Courtalin
    Scénographie : Andréa Warzee
    Lumière et vidéo : Amandine Robert
    Son : Thibaut Farineau
    Costumes : Emily Cauwet-Lafont
    Photos et collaboration artistique : Jeanne Garraud
    Production : Juli Allard-Schaefer

    Photos 2 à 5 : Jeanne Garraud

    Photos 1 et 6 : Andréa Warzee

  • Tout Entière

    Tout Entière

    Plateforme Locus Solus

     » Qui était Vivian Maier, cette intime étrangère, collectionneuse compulsive, farouchement libre, fauchée, et autodidacte ? Dans « Tout entière », l’auteur – Guillaume Poix – fait se rencontrer deux femmes : Vivian Maier, la photographe et Réjane Bajard, la comédienne qui l’incarne. Car pour se saisir d’un mystère, il faut aller un peu plus loin que les chemins convenus ou que ce qu’on peut apprendre dans les livres et les documentaires. Il faut aller plus près, plus près de soi, imaginer l’intimité, inventer une rencontre, jouer à être l’autre, et se dévoiler tout autant qu’on dévoile celle qu’on veut montrer. Une histoire qui vient semer le trouble entre réel et fiction, entre intimité et surexposition. « 

    Une scénographie aux multiples facettes : simple plateau de répétition, lieu d’enquête, réduit du troisième étage ou garde-meuble, rue de New York et théâtre de l’intimité.

    Texte : Guillaume Poix
    Porté et interprêté par Réjane Bajard
    Mise en scène : Olivier Maurin
    Scénographie : Andréa Warzee
    Lumière : Franck Besson
    Son : Mathilde Billaud
    Costumes : Emily Cauwet-Lafont
    Avec la Plateforme Locus Solus

    Crédits photos : Andréa Warzee

  • La Veillée, contes astronomiques

    La Veillée, contes astronomiques

    Compagnie petit Grabuge

    La Veillée, c’est la première création de la Compagnie petit Grabuge.
    C’est des contes et légendes sur le ciel étoilé, nous venant du monde entier, d’hier et d’aujourd’hui.

    En danse et en musique, accompagné de son instrument hybride, un voyageur raconte les mythes qui expliquent comment les constellations se sont formées. Ou bien est-ce que c’est la science qui l’explique ? Ou bien tout ça à la fois ?
    Avec sa multitude d’objets sortant de boîtes et de valises, il installe les atmosphères de chaque conte et dessine le ciel à ses pieds.

    La Veillée, c’est une écriture collective à trois, avec Thibaut Farineau et Léonce Pruvost.
    Jeu : Léonce Pruvost

    Création sonore : Thibaut Farineau

    Scénographie : Andréa Warzee

    Costume : Claire Dian

    Retrouvez les actualités de la Compagnie petit Grabuge :
    https://www.instagram.com/compagniepetitgrabuge/
    https://www.facebook.com/compagniepetitgrabuge

    https://ciepetitgrabuge.wordpress.com

    Crédits photos : Andréa Warzee

    Crédits photos : GryzzliX

  • Floralia

    Floralia

    Floralia, c’est un concert à partir du répertoire de Kyrie Kristmanson.
    Une ode à la déesse Flora, déesse des fleurs, du printemps et de la féminité.
    Des berceuses chantées par trois femmes à la lueur d’arbustes dont les fleurs sont des flammes.

    J’ai eu la chance d’assister Adeline Caron sur la réalisation des bougeoirs qui suivent les musiciennes dans les salles de concert, les églises et les bois où elles font résonner leurs chants.

    Kyrie Kristmanson – voix
    Anne Berry – alto, voix
    Mathilde Vrech – violon, voix
    Mieko Miyazaki – Koto

    Scénographie : Adeline Caron
    Assistanat à la scénographie : Andréa Warzee

    retrouvez les prochaines dates du concert Floralia sur le site de Kyrie Kristmanson : https://www.kyriekristmanson.com/

    photos : Andréa Warzee

  • Un été à La Rayonne 2022

    Un été à La Rayonne 2022

    Scénographie du site du festival « Un été à La Rayonne », organisé de mai à octobre 2022 par le CCO Villeurbanne.

    Telle une kermesse joyeuse faite de bric et de broc, la scénographie du parc ramène la douceur d’un chez soi dans un parc. Des objets intimes rencontrent les éléments du festival, les palettes fusionnent avec des chaises, des cadres attirent l’attention non pas sur des peintures mais sur la nature sauvage et protégée de ce parc classé. Le tout s’entremêle aux œuvres déjà réalisées par les habitants, les associations et différents acteur.ice.s du CCO, tout en laissant la place à d’autres inventions, d’autres manières d’habiter le parc de jour comme de nuit.

    Réalisation accompagnée de Noémie Lefebvre, Maud Chanel, les nombreux.ses jeunes bénévoles, et Ninon Pitiot en stage

  • Le syndrome de l’hippocampe

    Le syndrome de l’hippocampe

    Compagnie Tadaaam

    « Elie le sait bien, elle est neurobiologiste. Mais comment accepter la mort d’un ami quand sa mémoire la hante avec des souvenirs de lui de plus en plus forts ? Dans la loi il est écrit qu’une personne majeure a le droit de disparaître sans laisser de trace. André le sait bien, il est avocat. Mais comment accepter cette idée lorsque du jour au lendemain sa femme disparait volontairement ? »

    Texte et mise en scène : Bertille Garraud
    Jeu : Laetitia Villemaux, Aurélien Cavagna, Franck Regnier, Bertille Garraud
    Costumes : Stéphanie Pitiot
    Scénographie : Andréa Warzee

    Résidences de création et construction à Komplex Kapharnaüm
    Création au Théatre Le Karbone, Lyon

  • Nuestros Cuerpos Sin Memoria

    Nuestros Cuerpos Sin Memoria

    « Ce n’est pas vraiment minuit, juste après. On n’est pas vraiment adulte, juste avant.
    Sous les coussins du sofa il y a nos cauchemars et des rêves imprécis.
    Au fond des bouteilles il y a notre envie de l’autre et l’impossibilité de le dire.
    Il nous faudrait des barbes et des jupes. Il nous faudrait laisser nos vieilles peaux et danser.
    Et puis parler.
    Mais il n’est pas vraiment minuit, juste après. Alors on ne se parle pas vraiment, on gueule, on chute, on rit trop fort et on fume trop. Et si le sol colle c’est que quelque chose déborde.
    A l’horizon : notre furieuse tendresse. »
    – Sarah Delaby-Rochette

    Mise en scène : Sarah Delaby-Rochette
    Scénographie et costumes : Andréa Warzee
    Jeu : Clara Paute, Yamile Saer López, Muriel García Barreto, Josué Rodríguez Linares, Luis Acuña Chuquivilca y Rodrigo Fajardo Huamani
    Traduction vers l’espagnol (Argentin) : Lil Sclavo
    Traduction vers l’espagnol (Péruvien) : Amaranta Kun
    Production : Aliance Française de Lima (Pérou), Escuela Nacional Superior de Arte Dramático Guillermo Ugarte Chamorro (ENSAD, Perú), ENSATT Lyon

    « Nuestros cuerpos sin memoria » est basé sur « Les Fondamentaux » de Baptiste Amann.

  • Carnets de la frontière

    Carnets de la frontière

    Prévues pour 2021, j’ai conçues sept scénographies nomades pour le festival de lectures « Histoires en série » organisé chaque année par le Théâtre le Bâteau Feu, Scène Nationale de Dunkerque.
    Mis en espace par Olivier Maurin, la série de textes de Sylvain Prudhommes nous emmène en voyage le long de la frontière américano-méxicaine en auto-stop.
    Deux autres textes pour le jeune public seront aussi lu, Un Ours Of Course de Alice Zeniter et Home Sweet Home de Alice Zeniter et Antoine Philias.

    En janvier 2021, le contexte sanitaire nous a empêché d’aller à la rencontre du public dans les nombreux lieux qui devaient nous accueillir. Le Théâtre du Bateau Feu a donc imaginé une forme « Drive-in » des lectures, accompagnées d’interludes musicales, où les comédien.ne.s étaient filmé.e.s depuis l’intérieur du théâtre et retransmis sur un écran géant sur la façade. Les spectateur.ice.s, depuis leur voiture, pouvaient aussi entendre la voix et la musique grâce à la diffusion du son sur leur autoradio.

    Images tirées du reportage vidéo de France info : Le Théâtre en mode « drive-in »
    Crédit photos : Angélique Lyleire / Jean-Philippe Dagbert

    En 2022, le festival a pu retrouver sa forme traditionnelle et aller à la rencontre du public dans les nombreux lieux de la ville de Dunkerque et alentours.

    Comédiens lecteurs Olivier Brabant, Christophe Carassou, Murielle Colvez, Aude Denis, Alexandra Gentil, Florence Masure, Marion Zaboitzeff

    Crédits photographies : Angélique Lyleire

  • Scénographie pour une scène mentale

    Scénographie pour une scène mentale

    Mon mémoire de recherche-création lors de mes études à l’ENSATT s’intitule « Scénographie pour une scène mentale, la sortie de l’état ordinaire de conscience par la scénographie ».
    Ce mémoire questionne l’influence de la scénographie sur l’état de conscience des spectateur.ice.s, leur état hypnotique ou plus largement l’interaction entre la scène physique et la scène mentale. Il explore les liens entre la scénographie et l’imagination, la création d’images mentales et comment la représentation de celles-ci dans l’espace peut inviter les spectateur.ice.s à ressentir la subjectivité d’un personnage.

    Les images ci-dessus sont celles de ma soutenance de mémoire, une forme chorégraphiée, sonore, de 20 minutes avec au plateau Axel Poulsen. Félix Mirabel et moi portions ce projet pour explorer ensemble, lui par la création sonore et moi par la scénographie, comment la synthèse sonore pouvait se mêler à l’espace chorégraphie : Comment le corps interagissant dans l’espace pouvait créer un son qui lui-même emporte le corps en mouvement…

    La forme questionnait l’espace mental du protagoniste par des jeux d’échos, d’échanges de formes ou de matières, de déplacements comme le cerveau est capable de les produire avec les images mentales. Des zones de flous restaient dans l’espace donnant la possibilité aux spectateur.ice.s de compléter cet espace cuisine/salle de bain frôlant avec le surréalisme.

  • Je est un autre

    Je est un autre

    « Cette courte pièce de vingt minutes explore en mouvement lors d’une insomnie la possession d’un corp par le costume. Réveillée dans la nuit par des grincements inhabituels, cette jeune fille sort de son sommeil afin de trouver l’origine de ce bruit mystérieux. L’armoire semble habitée d’une force inconnue qui intrigue le personnage. Une fois la clé trouvée et le meuble ouvert, le silence se fait. S’en suit alors la découverte d’habits qui peuplent l’armoire. Dès la première chemise enfilée, la jeune fille se retrouve comme possédée, et l’atmosphère nous plonge dans une étrangeté sans nom. Frénétiquement, elle enfile tout ce qu’elle trouve, elle se construit une figure d’ailleurs. La pièce se ponctue par une image picturale presque religieuse, qui reste imbibée dans la rétine du spectateur. »

    Mise en scène : Stéphanie Pitiot
    Avec : Clémentine Iaia
    Costume : Stéphanie Pitiot
    Lumière : Alice Nédelec
    Scénographie : Andréa Warzee
    Son : Fabian Gonzalez
    Photos de Emmanuel Launier

  • John Success Life Coach

    John Success Life Coach

    Réalisation de maquettes en équipe pour les décors du court métrage en stop motion John Success Life Coach.
    Travail d’études à la Cinéfabrique.
    Réalisation : Maxence Filhol
    Scénaristes : Maxime Kreber et Vincent Ducamain
    Directrice artistique : Nadège Olivier

    Crédits photo : Antonella Minchella

  • Da Capo

    Da Capo

    Un père de famille prémédite l’assassinat de toute sa famille. Aucun mobile. Aucune explication. Sur le mode de la répétition-variation, Da Capo raconte quatre fois la dernière journée de la famille. En reconvoquant les morts, la pièce tente de dire le rêve et le cauchemar du dernier jour.

    Da Capo est porté par une équipe formée à l’ENSATT et mis en scène par Olivier Maurin.

    texte : Raphaël Gautier

    jeu : Léonce Pruvost, Marie Depoorter, Jacques-Joël Delgado, Clara Paute, Léandre Benoît et Eléonore Alpi

    scénographie : Andréa Warzee, assistée d’Alexy Kawal

    costumes : Stéphanie Pitiot, assistée d’Ophélie Avril

    lumière : Amandine Robert

    son : Thibaut Farineau

    technicien lumière : Lucien Laborderie

    habillage : Léonie Avignon et Apolline Morel

    construction : Salomé Bathany, Inès Mota et Kinga Sagi

    réalisation, régie de production, et coupe des costumes : Laura Navarro, Mélanie Sabatier, Mina Quillerier, Emma Ply-Raynal, Elodie Fleury, Jasmine Comte, Adèle Aigrault, Vérane Mounier, Llana Cavallini, Youna Vignault, Cloé Robin, Louise Perra, Amandine Nuninger, Chiara Liberti, Julie Carol.

    Images de l’article tirées de la captation du spectacle par Paul Maillot et Manu Launier

  • Une brève histoire de paroles

    Une brève histoire de paroles

     » Voici que les hommes s’échangent maintenant les mots comme des idoles invisibles, ne s’en forgeant plus qu’une monnaie: nous finirons un jour muets à force de communiquer; nous deviendrons enfin égaux aux animaux, car les animaux n’ont jamais parlé mais toujours communiqué très-très bien. Il n’y a que le mystère de parler qui nous séparait d’eux. A la fin, nous deviendrons des animaux: dressés par les images, hébétés par l’échange de tout, redevenus des mangeurs du monde et une matière pour la mort. La fin de l’histoire est sans parole. »

    Scénographie pour de solo de Léonce Pruvost, projet des acteurs en troisième année à l’ENSATT.

    Jeu et mise en scène : Léonce Pruvost
    Conception et régie lumière : Louise Rustan
    Conception et réalisation costume : Claire Dian
    Regards extérieurs : Olivier Maurin, Nicolas De Gélis

  • Mon Solo

    Mon Solo

    « Quand on te demande comment ça va, même si on à souvent envie de répondre « à chier » on peux pas. Pas vraiment parce que les gens n’écoutent pas là réponse. C’est juste que “ca va ?” c’est une formule de politesse à laquel il faut répondre oui. Pour les plus courageux “oui et toi ?” et là si tout se passe bien, assez étrangement votre interlocuteur devrait répondre “ça va” en revenant au début de la conversation et la tout peut recommencer, sans fin. »

    Scénographie pour de solo de Benoît Moreira Da Silva, projet des acteurs en troisième année à l’ENSATT.

    Jeu et mise en scène : Benoît Moreira Da Silva
    Conception et régie lumière : Alice Nédelec
    Regards extérieurs : Olivier Maurin, Sarah Dellaby-Rochette, Grégoire Vauquois

  • Tous les cochons s’appellent Camille

    Tous les cochons s’appellent Camille

    Dans le bois de boulot, tout allait très bien pour la communauté des cochons jusqu’au jour où le président, Chien, décida de raser la forêt pour construire un Canipapark. Il envoit alors REX, le Régiment d’Expulsion au bois. Les cochons se réfugient tous chez Camille et commencent à vivre en communauté. Et grâce à leur entraide, Camille, Camille, Camille, Camille et Hervé, car oui, tous les cochons s’appellent Camille à part Hervé, organisent la résistance. Cela était sans compter sur leur voisin Jean-Loup qui les dupe avec le Pschit Maison, pour construire des maisons individuelles Maison au Top Top. Et ce dernier semble avoir des intérêts communs avec le président Chien… Qui est-il vraiment ?

    Pendant une semaine de workshop avec Métilde Weyergans et Samuel Hercule de la compagnie La Cordonnerie, nous avons travaillé autour du thème de la Zad de Notre dame des Landes par le prisme du conte des trois petits cochons. Nous avons expérimenté différents moyens de faire du bruitage sur scène en live, des doublages de la voix, de la musique et comment s’amuser avec le médium vidéo au théâtre.

    Spectacle en écriture, tournages, composition, scénographie collective, avec toute l’équipe au plateau en jeu et en bruitage en direct :
    Mélody Cheyrou, Sarah Delaby-Rochette, Thibaut Farineau, Baptiste Godard, Katell Jan, Loana Meunier, Benoît Moreira Da Silva, Andréa Warzee, Thibaut Wojtkowski

    Images tirées de la captation du Pascal Boyadjian

  • Un brin dans les pavés

    Un brin dans les pavés

    Conception et construction du décor avec les autres scénographes de la promotion 79 de l’ENSATT, sous le regard de Wouter Zoon, chef décorateur de cinéma.

    Ce décor a été pensé pour accueillir deux courts métrages des étudiants de la Cinéfabrique, « Hôtel La Parenthèse » réalisé par Maxime Kreber et « Un brin dans les pavés » réalisé par Marie Dumas. Les deux films se passent au XIXème siècle mais l’un se trouve dans un hôtel de passe bourgeois tandis que l’autre se déroule dans une auberge du sud de la France.

    Photos du décor : Andréa Warzee

  • Hôtel la Parenthèse

    Hôtel la Parenthèse

    Conception et construction du décor avec les autres scénographes de la promotion 79 de l’ENSATT, sous le regard de Wouter Zoon, chef décorateur de cinéma.

    Ce décor a été pensé pour accueillir deux courts métrages des étudiants de la Cinéfabrique, « Hôtel La Parenthèse » réalisé par Maxime Kreber et « Un brin dans les pavés » réalisé par Marie Dumas. Les deux films se passent au XIXème siècle mais l’un se trouve dans un hôtel de passe bourgeois tandis que l’autre se déroule dans une auberge du sud de la France.

    Crédits photos : Nina Tarentino

  • Film Socialisme

    Film Socialisme

    A partir de Film Socialisme de Jean-Luc Godard, Matthieu Bouchain a proposé aux élèves concepteurs sonores et scénographes de l’ENSATT de travailler sur une mise en son et en espace de ce film à la CinéFabrique, école de cinéma à Lyon.

    En binôme avec Félix Mirabel, nous avons traité la dernière partie du film nommée NOS HUMANITÉS. Clôturant la présentation commune à toute la promotion, nous sommes allés à l’encontre de l’esthétique léchée du ferry Costa Concordia des premières parties en nous protégeant de ce monde capitaliste : nous avons donc construit en direct une barricade, celle d’une zad ou d’un abris d’urgence. A la fois dans un labo photo, une réunion, un plan d’attaque face aux géants capitalistes.

    Dans le film, les touristes font le tour de la Méditerranée, nous faisons dans cette dernière partie le même chemin par l’histoire. Notre histoire. C’est pour cela que nous sommes allés enregistrer le texte de J.-L. Godard lu par des passants dans la rue, en plusieurs langues, et que nous avons remis ces voix en espace diffusées par des téléphones portables, seul moyen de communiquer avec l’extérieur lorsque nous sommes enfermés.

    Ce temps était donc celui de la panique, mais aussi celui enfin de l’immobilité, de l’écoute du texte, des idées, une prise de recul sur l’histoire et le présent, un temps tous ensemble pour écouter une parole poétique sortie d’un dictaphone.

  • Peinture sur tulle

    Peinture sur tulle

    Exercice de reproduction et d’agrandissement de deux peintures de Egon Schiele sur des tulles.

    Atelier dirigé par Alwyne Dedardel.
    Travail à 6 peintres, étudiantes scénographes de la promotion 79 de l’ENSATT.

  • Ombre (Eurydice dit)

    Ombre (Eurydice dit)

    Une parole unique, 26 328 mots pour se délivrer coûte que coûte d’une existence terrestre faite de contraintes : voici l’Eurydice d’Elfriede Jelinek, s’abandonnant délibérément à sa mort et se retournant contre son mythe. Les Enfers sont les siens ; elle y organise sa propre disparition et Orphée, tiède chanteur à groupies dont le nom n’est jamais prononcé, n’y a pas sa place. Ici elle n’est plus l’objet du deuil du chanteur ou de son désir. Ici elle n’est plus rien, « ombre parmi les ombres » elle se dilue, se confond dans le rien et se dissimule pour échapper à sa propre existence et à un chanteur bien décidé à ne pas renoncer à celle qu’il croyait posséder. La dernière demeure d’Eurydice devient le terrain d’un jeu, celui de la confrontation de la matière et de l’ombre, et cette dernière ne se trouve que par élimination de tout ce qu’elle n’est pas : un corps, un objet, une substance, la conscience… Semblable à un vêtement enveloppant, dans lequel s’enrouler ou se donner une forme nouvelle, l’ombre chez Jelinek s’enfile jusqu’à brouiller définitivement les lignes distinguant l’habit de qui le porte. Le rapport à la mode, décliné à chaque étape du voyage d’Eurydice nous a poussé à explorer les potentialités d’un décor tout en tissus, rêvant la descente aux Enfers comme une plongée dans la penderie de celle qui, prête à mourir pour ses habits, se mêlera bientôt au tapis entrelacé des ombres. Interprétée par trois comédiennes qui incarnent simultanément son moi confus et indéterminé, Eurydice s’achemine vers sa transformation en ombre immatérielle, à mesure qu’elle renonce à son corps. Le spectacle tente alors de développer la représentation de ces corps désincarnés, immatériels et entremêlés que représentent les ombres en opposition avec ceux des Suppliciés, travailleurs des Enfers encore prisonniers de la chair. Accompagner Eurydice dans son voyage psychique où la descente aux Enfers se superpose à l’engouffrement dans l’inconscient du personnage, telle est l’expérience sensorielle que nous avons tenté de mettre en œuvre dans ce travail.

    Jeu : Julie Borgel, Eloise de Nayer, Léa Romoli, Antoine Dumaine-Martet, Lucie Morel, Lily Ma
    Mise en scène : Adriane Breznay, Yann Guewen-Basset, Lucie Morel
    Scénographie : Andréa Warzee
    Costumes : Salomé Romano
    Création lumière et sonore : Timothée Maison

  • J’éteins ?

    J’éteins ?

    « J’éteins ? », c’est une nuit d’insomnie. Mais c’est avant tout une envie d’expérimenter un état hypnotique du spectateur grâce à de la magie nouvelle. Des décalages légers avec la réalité, des hallucinations nocturnes, des multiplications d’une personnalité, des reflets de personnes absentes…

    Mise en scène : Amandine Robert
    Conception lumière : Alice Nédélec et Amandine Robert
    Conception sonore : Thibaut Farineau
    Scénographie : Andréa Warzee
    Conception costumes : Charly Bellanger, Marie Diatchenko
    Jeu : Heidi Johansson et Clara Paute
    Manipulations et apparitions : Charly Bellanger, Alice Domergue, Ella Revolle
    Photographies : Alice Nédélec et Amandine Robert

    Forme créée à l’occasion des Essais de la promotion 79 de l’ENSATT

  • Les Machines

    Les Machines

    « Bonjour, bienvenue, détendez-vous, respirez, nous allons nous occuper de tout ce qui vous préoccupe. Davantage que faciliter vos journées, nous allons vous permettre gain de place, d’énergie et de temps. Grâce à notre développement technologique, nous ne sommes plus seulement des outils, mais vos partenaires de vie. »

    Que se passe-t-il lorsque les humains sont dépendants des machines ? Que certains sont inadaptés à leur utilisation, que d’autres les chérissent ? Lorsque la publicité est écrasante et que les machines communiquent entre elles, nous pouvons observer en groupes discrets cet échantillon test d’Humains et leurs comportements face à des dérèglements.

    Une forme portée à trois têtes avec Louis de Pasquale et Maud Chanel lors des Essais de la promotion 79 de l’ENSATT.

    Crédits photo : Alice Nédélec

  • Cabaret 79

    Cabaret 79

    Scénographie à 6 pour le Cabaret de la promotion 79 de l’ENSATT, conception de la scène et de l’espace public et bar.
    Mise en scène Daniel Larrieu
    Peinture de la toile ciel à deux avec Maud Chanel
    Peinture de la toile gorille

    Crédits photo du Cabaret 79 : Benjamin Bourgeois

    Photo de la toile en atelier : Andréa Warzee

  • Masque

    Masque

    Masque réalisé sur-mesure pour moi-même à partir de mon buste en plâtre (moulage en alginate et plâtre).

    Sculpture du masque en plastiline, tirage en latex.

    Réalisation à l’occasion du Cabaret 79, cabaret de la promotion 79 de l’ENSATT.

    crédit photographique du Cabaret 79 : Benjamin Bourgeois

    crédits photo du masque non-porté : Andréa Warzee

  • Trompe l’œil

    Trompe l’œil

    Exemples de techniques d’imitation de matériaux pour la peinture de décors.
    Échantillons effectués en cours de peinture à l’ENSATT et ailleurs.

    Fausse brique, faux panneau de bois et relief en peinture trompe l’œil, faux marbres.

  • Mur peint

    Mur peint

    Apprentissage des techniques pour la création de panneaux de décor auprès de Sélim Saiah : textures d’enduits, patines et reproduction de motifs au poncif.
    J’ai imaginé ici un mur rongé par l’humidité, proche des murs de Venise, avec un motif inspiré des mosquées d’Istanbul.

  • Gargouille

    Gargouille

    Gargouille inspirée d’une photographie.
    Apprentissage des techniques de modelage de la terre, carroyage, coupe du polystyrène au fil chaud, sculpture du polystyrène et finitions. Puis, matiérage, patine et autres coulures pour donner vie à la sculpture.

  • Quartett

    Quartett

    Le duo Merteuil et Valmont des Liaisons Dangereuses de Laclos, rejoue sa vie passée dans un espace hors du temps, dans un lit où resurgissent leurs haines et ébats sexuels passés. Barricadés dans un théâtre, loin de la plèbe, ils anticipent les révolutions à venir et celles qui sont passées.

    Texte : Heiner Müller

    Mise en Scène : Yann Basset

    Comédiens : Pierre Brouillet, Éloise De Nayer

    Scénographie : Andréa Warzee

    Costumes : Salomé Romano

    Conception lumière : Timothée Maison

    Régie Lumière : Aria Gheeraert

    Conception et régie son : Aurore Flamion

    Création plastique : Marion Gille

    Photos tirées de la captation de Vistor Barabino

  • L’Éveil du Printemps

    L’Éveil du Printemps

    L’Éveil du Printemps, pièce écrite en 1890 par Frank Wedekind, nous présente un groupe de jeunes adolescents dans la société allemande de la fin du XIXe siècle. Ils se confrontent aux angoisses propres à leur âge : la peur de l’échec, la crainte face à l’avenir, les interrogations métaphysiques, l’éveil de la sexualité, la rencontre avec l’autre et avec le désir.

    La création de cette scénographie s’est faite main dans la main avec Laura Severi. Pendant notre travail, des images poétiques se sont imposées à nous. L’espace intemporel permet d’échapper à l’époque inscrite dans le texte. Deux mondes se confrontent : enfants et adultes tentent de s’approprier l’espace de jeu. Nous avons voulu travailler à une économie d’éléments dont chacun convoque un imaginaire fort. Pulsions sexuelles, événements lugubres, hiérarchie oppressante sont invoquées à travers des images oniriques. Cet univers amène la présence concrète des comédiens. Le spectateur, lui, est laissé libre d’attraper les indices qui l’interpellent.

    Le Collectif D’Terre
    Mise en scène: Manon Andreo

    Jeu : Manon Andreo, Angélique Chagny, Raphael Landry, Megan Le Guen, Samuel Ossant, Clémentine Pons, Emma Prat, Mona Scheuer-Rothan

    Costumes : Rose Muel

    Scénographie : Laura Severi, Andrea Warzee

    Masques : Charly Bellanger

    Violoncelle : Diego Muñoz

    Chorégraphie : Solène Curtelin

    Croquis : Andréa Warzee
    Photos : Laura Severi